Sunday, September 20, 2009

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In Belgium, milk producers protest and dump three million liters (over 792,000 US gallons) of milk in the fields...

L'épandage frappe les esprits: « Le lait est pur et sacré »

« Il a fallu attendre de voir l'épandage en Belgique pour que le journal télévisé parle de nous, ils veulent des images, ils vont en avoir », prévient le président de l'APLI, l'Association des producteurs de lait indépendants. Des images qui frappent les esprits, car le lait a « quelque chose de virginal dans sa blancheur, il est pur et sacré », explique le psychanalyste Serge Hefez. Et d'ajouter :

« Les urbains se disent que ces paysans doivent être au bout du désespoir pour jeter ce qui les fait vivre. Le rapport à l'animal lors de la traite est très affectif. C'est comme si ce lait faisait partie d'eux, jaillissait du corps-même de l'agriculteur ou de l'agricultrice. »

Il y a bien quelque chose de plus lorsque l'on voit un agriculteur jeter son lait que quand ils jetaient des tomates. Et ils en ont conscience. Mais pour Pascal Massol, président de l'APLI :

« C'est plus dangereux de livrer le lait que de le jeter : si je le livre il est séché pour faire de la poudre, il part sous le prix de revient (32 centimes le litre). On veut bien être garant de la ruralité, mais ça va finir en jacquerie. Il y a déjà eu quatre suicides la semaine dernière dans le Finistère, il faut le faire savoir. »

« Le lait vous nourrit mais plus nous »

Pour Pascal Massol : « C'est simple : si on ne jette pas on est mort, le lait vous nourrit mais plus nous ! » Comme le montre ce reportage sur un producteur de Maine-et-Loire :

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Translated:

"It needed the in Belgium for the TV news to speak about us, they want pictures..." says the President of APLI, the Association of Independent Milk Producers. Images that strike the mind, because milk has "something virginal in its whiteness, it is pure and sacred," explains psychoanalyst Serge Hefez. And he adds:

"City dwellers say that these peasants must be at the end of despair to throw away what makes them live. The rapport with the animal during milking is very emotional. It is as if the milk was among them, sprang from the body itself of the farmer."

There is a bigger impact when we see a farmer dumping her milk as opposed to when they dump tomatoes. And they know it. Pascal Massol, president of APLI says:

"It's more dangerous to deliver the milk than to throw it away. If I deliver it, it is dried to make milk powder, and is sold under the cost price (32 cents a liter). Ww want to guarantee rural life, but it will end in jacquerie. There were four suicides last week in Brittany, you need to know. "

"Milk nourishes you but us no longer"

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