The 'Sonos - first look' blog entry looked at the initial Sonos Play:3 unboxing and setup... Once this is done music play can be controlled via the Windows/Mac desktop or via your Android or iPhone smartphone. The follow are screen shots of the Sonos app running on a Samsung Galaxy S4:
Went ahead and bought some Sonos system components - a Bridge and a Play:3 speaker to try it out...
Setup is a snap, just follow the steps in the graphic below (plug in the Play:3; register and download the desktop Sonos controller app - Windows and Mac versions available - then add your Play:3 and connect it by simultaneously pressing the two buttons on the Play:3). Then play your computer music files, or Internet radio, Pandora, Spotify, etc.
A screenshot of the desktop app:
The bottom line: easy setup, great sound, will definitely be getting additional speakers for other rooms of the house...
Tu bosses toute ta vie pour payer ta pierre tombale, Tu masques ton visage en lisant ton journal, Tu marches tel un robot dans les couloirs du metro, Les gens ne te touchent pas, il faut faire le premier pas, Tu voudrais dialoguer sans renvoyer la balle, Impossible d'avancer sans ton gilet pare-balle. Tu voudrais donner des yeux a la justice Imposssible de violer cette femme pleine de vices.
Antisocial, tu perds ton sang froid. Repense a toutes ces annees de service. Antisocial, bientot les annees de sevices, Enfin le temps perdu qu'on ne rattrape plus.
Ecraser les gens est devenu ton passe-temps. En les eclaboussant, tu deviens genant. Dans ton desespoir, il reste un peu d'espoir Celui de voir les gens sans fard et moins batards. Mais cesse de faire le point, serre plutot les poings, Bouge de ta retraite, ta conduite est trop parfaite Releve la gueule, je suis la, t'es pas seul Ceux qui t'enviaient, aujourd'hui te jugeraient.
Tu bosses toute ta vie pour payer ta pierre tombale, Tu masques ton visage en lisant ton journal, Tu marches tel un robot dans les couloirs du metro, Les gens ne te touchent pas, il faut faire le premier pas, Tu voudrais dialoguer sans renvoyer la balle, Impossible d'avancer sans ton gilet pare-balle. Tu voudrais donner des yeux a la justice Imposssible de violer cette femme pleine de vices. Antisocial, antisocial, antisocial, antisocial
Urubus, vous n'avez pas de cri Cri de chasse, cri d'amour, cri de peur Urubus, vous attendez qu'on meure Mort de faim, mort d'amour, mort de peur
Cercles noirs cisaillants le ciel vide Sans espoirs, attentifs et avides Sans beauté, sans couleur et sans race Obstinés, nettoyeurs et voraces Anonymes citoyens solitaires Charognards, utiles, élémentaires Voyageur si tu plies, si tu tombes Méfie-toi de l^Òombre de ton ombre
Urubus, vous n'avez pas de cri Cri de chasse, cri d'amour, cri de peur Urubus, vous attendez qu'on meure Mort de faim, mort d'amour, mort de peur
C'est ta vie qui ne tient qu'à un fil Si tendu, si ténu, si fragile Angle droit du désert du Sertão Si stérile, si perdu, si brûlant Le soleil, mangeur d'hommes et de fous Immobile, efficace et tout roux Trace encore quelques barreaux obliques Entre toi et ta mort symétrique
Urubus, vous n'avez pas de cri Cri de chasse, cri d'amour, cri de peur Urubus, vous attendez qu'on meure Mort de faim, mort d'amour, mort de peur
Le silence est un cri qu'on étouffe Et la peur du sable dans ta bouche La lumière un fusil dans les reins La fatigue un foyer qu'on éteint Tous tes pas dans la poussière qui danse Sont comptés par le temps qui avance Tu oublies et tu crois qu'il s'endort Il te suivra jusqu'à Salvador
Tournez, Urubus Quand la lumière des villes s'obscurcit vers le néon fragile ! Planez, Urubus Au-dessus des soumis comme une ombre portée sur la vie ! Vivez, Urubus Cachés dans vos buildings sans un cri, penchés sur vos plannings ! Vivez, Urubus Glissez vos doigts d'acier dans nos démocraties avancées ! Tournez, Urubus Donnez-nous un peu d'air et on vous laisse le phosphate et le fer ! Tournez, Urubus Qui contrôlez le temps, mines d'or, de platine, de diamants ! Tuez, Urubus Tout ce qui vous résiste, ce qui vit, qui respire, qui existe ! Fouillez, Urubus Au fond de leurs entrailles, becs crochus, longs couteaux et tenailles ! Cherchez, Urubus Ce qui nous fait marcher, ce qui nous fait rêver, nous aimer ! Planez, Urubus Au-dessus du linceul que déchire le poing d'un homme seul !
Crevez, Urubus Tombez comme des pierres sur la terre, le goudron en enfer ! Personne Urubus Ne viendra vous becqueter Même pas les fourmis rouges affamées
Urubus Les aigles sont déchus Innombrables vous gardez les issues !
Gracias a la Vida que me ha dado tanto me dio dos luceros que cuando los abro perfecto distingo lo negro del blanco y en el alto cielo su fondo estrellado y en las multitudes el hombre que yo amo.
Gracias a la vida, que me ha dado tantome me ha dado el oido que en todo su ancho graba noche y dia grillos y canarios martillos, turbinas, ladridos, chubascos y la voz tan tierna de mi bien amado.
Gracias a la Vida que me ha dado tanto me ha dado el sonido y el abedecedario con él las palabras que pienso y declaro madre amigo hermano y luz alumbrando, la ruta del alma del que estoy amando.
Gracias a la Vida que me ha dado tanto me ha dado la marcha de mis pies cansados con ellos anduve ciudades y charcos, playas y desiertos montañas y llanos y la casa tuya, tu calle y tu patio.
Gracias a la Vida que me ha dado tanto me dio el corazón que agita su marco cuando miro el fruto del cerebro humano, cuando miro el bueno tan lejos del malo, cuando miro el fondo de tus ojos claros.
Gracias a la Vida que me ha dado tanto me ha dado la risa y me ha dado el llanto, así yo distingo dicha de quebranto los dos materiales que forman mi canto y el canto de ustedes que es el mismo canto y el canto de todos que es mi propio canto.
Gracias a la Vida Gracias a la Vida Gracias a la Vida Gracias a la Vida.
(Composed: Violeta Parra)
Alfonsina y el mar:
Por la blanda arena Que lame el mar Su pequeña huella No vuelve más Un sendero solo De pena y silencio llegó Hasta el agua profunda Un sendero solo De penas mudas llegó Hasta la espuma.
Sabe Dios qué angustia Te acompañó Qué dolores viejos Calló tu voz Para recostarte Arrullada en el canto De las caracolas marinas La canción que canta En el fondo oscuro del mar La caracola.
Te vas Alfonsina Con tu soledad ¿Qué poemas nuevos Fuíste a buscar? Una voz antigüa De viento y de sal Te requiebra el alma Y la está llevando Y te vas hacia allá Como en sueños Dormida, Alfonsina Vestida de mar.
Cinco sirenitas Te llevarán Por caminos de algas Y de coral Y fosforescentes Caballos marinos harán Una ronda a tu lado Y los habitantes Del agua van a jugar Pronto a tu lado.
Bájame la lámpara Un poco más Déjame que duerma Nodriza, en paz Y si llama él No le digas nunca que estoy Di que me he ido.
Te vas Alfonsina Con tu soledad ¿Qué poemas nuevos Fueste a buscar? Una voz antigüa De viento y de sal Te requiebra el alma Y la está llevando Y te vas hacia allá Como en sueños Dormida, Alfonsina Vestida de mar
OK, so @MXML on Twitter posted a link to a sound track of L'aventurier by Indochine. Instantaneous flashback to '82 in Europe, when 'Bob Morane' burst onto the scene... 'le roi de la terre'... Enjoy!
Egaré dans la vallée infernale Le héros s'appelle Bob Morane A la recherche de l'Ombre Jaune Le bandit s'appelle Mister Kali Jones Avec l'ami Bill Ballantine Sauvé de justesse des crocodiles Stop au trafic des Caraïbes Escale dans l'opération Nadawieb
Le coeur tendre dans le lit de Miss Clark Prisonnière du Sultan de Jarawak En pleine terreur à Manicouagan Isolé dans la jungle birmane Emprisonnant les flibustiers L'ennemi est démasqué On a volé le collier de Civa Le Maradjah en répondra
refrain Et soudain surgit face au vent Le vrai héros de tous les temps Bob Morane contre tous chacal L'aventurier contre tous les guerrier Bob Morane contre tous chacal L'aventurier contre tous les guerrier
Dérivant à bord du Sampang L'aventure au parfum d'Ylalang Son surnom, Samouraï du Soleil En démantelant le gang de l'Archipel L'otage des guerriers du Doc Xhatan Il s'en sortira toujours à temps Tel l'aventurier solitaire Bob Morane est le roi de la terre
Interesting - M.C. Hammer started thinking re how to exploit the Internet as far back as 1994. After visiting SGI and Apple to find out re video over the Internet he developed "... a passion for understanding how video would be consumed over the Internet and it kind of gave me a headstart with planning how to monetize it as well..."